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janvier 29, 2008

Le FMI: autrefois

Classé dans : Non classé — blogalement @ 12:50

Le Fonds monétaire international (FMI) est aujourd’hui une organisation internationale d’aide au développement multilatérale. Mais originalement, quand il était créé en 1946, il rempliait une fonction très différente. Regardons-nous donc le contexte de sa création et le changement de sa structure au fil du temps. 

Après la deuxième guerre mondiale ils se posaient trois problèmes économiques dont le futur ordre mondial économique devait tenir compte: la reconstruction de l’Europe, des douanes protecteurs élevés, et des dépréciations de monnaie afin de favoriser l’exportation. Les deux derniers étaient particulièrement importants, puisqu’ils avaient étés utilisés de façon  compétitive afin d’appauvrir les pays voisins et enrichir soi-même. Ils avaient contribué à la piètre situation économique qu’avait aidée Hitler d’accéder au pouvoir et envenimée les relations entre les pouvoirs européens. Un meilleur ordre économique était donc vu comme une condition sine qua non pour éviter une nouvelle catastrophe de l’ordre de la deuxième guerre mondiale. 

Pour résoudre ces trois problèmes, trois organismes internationaux étaient prévus. La Banque Mondiale et le FMI ont été créés en 1944 lors de la conférence de Bretton Woods. Ils sont donc souvent appelés les « Sœurs Bretton Woods ». La Banque Mondiale devait aider à la reconstruction de l’Europe et le FMI administrer un stable système monétaire international. Finalement, l’Organisation de Commerce International (en anglais : International Trade Organization, ou ITO) devait s’occuper de la réduction de douanes et du libre-échange, mais n’a pas pu être créée après une intervention des Etats-Unis, qui craignent une trop grande restriction de leur souveraineté. En 1947, l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (en anglais : General Agreement on Tariffs and Trade, ou GATT) adoptait ce fonction. Les États-Unis étaient d’accord, puisqu’un « accord » est moins restrictif qu’une « organisation ». En 1994, le GATT était finalement transformé en organisation est l’Organisation de Commerce Mondial (OMC) était née. 

C’est donc face à cet arrière-plan que le FMI était créé. Mais regardons-nous l’organisme en plus de détail. Le FMI veillait sur le « Système Bretton Woods » – il devait garantir la stabilité des taux de change dans une marge de 1 %. Pour cela, il est doté des fonds que fournissent les états membres selon leur puissance économique. On appelle cela « quote-part ». En cas de crise, face à la dépréciation imminente de la monnaie d’un état membre, le FMI pouvait intervenir et le prêter de l’argent afin de stabiliser la monnaie en question. Les pays aidés sont soumis à des politiques d’ajustement structurels pour remédier aux causes macroéconomiques de la crise.  Toutefois, le FMI devait céder cette fonction en 1976 lors de l’éclatement du « Système Bretton Woods ». Auparavant, le système avait fonctionné parce que chaque monnaie était liée au Dollar. Or, tandis que le Dollar était plus ou moins stable dans les années 1950 et 1960, il a connu une dépréciation importante dans les années 1970 face aux crises pétrolières et l’échec en Vietnam. Les Etats-Unis refusaient donc de maintenir la garantie de convertibilité du Dollar contre autres monnaies à un taux de change fixe. Voilà la fin du système.

Dés lors, les monnaies flottent librement et le rôle initial principal du FMI a disparu. Quand même, le FMI est toujours en vie – malgré des réclamations de son abolition. Assez pour ce qui concerne le contexte historique. Dans le prochain billet je vous parlerai du rôle actuel du FMI – qu’a d’ailleurs suscité de vifs criticismes.

Julian 54111

Le FMI: autrefois

Classé dans : Non classé — blogalement @ 12:49

Le Fonds monétaire international (FMI) est aujourd’hui une organisation internationale d’aide au développement multilatérale. Mais originalement, lors de sa création en 1944, il rempliait une fonction très différente. Regardons-nous donc le contexte de sa création et le changement de sa structure au fil du temps. 

Après la deuxième guerre mondiale ils se posaient trois problèmes économiques dont le futur ordre mondial économique devait tenir compte: la reconstruction de l’Europe, des douanes protecteurs élevés, et des dépréciations de monnaie afin de favoriser l’exportation. Les deux derniers étaient particulièrement importants, puisqu’ils avaient étés utilisés de façon  compétitive afin d’appauvrir les pays voisins et enrichir soi-même. Ils avaient contribué à la piètre situation économique qu’avait aidée Hitler d’accéder au pouvoir et envenimée les relations entre les pouvoirs européens. Un meilleur ordre économique était donc vu comme une condition sine qua non pour éviter une nouvelle catastrophe de l’ordre de la deuxième guerre mondiale. 

Pour résoudre ces problèmes, trois organismes internationaux étaient prévus. La Banque Mondiale et le FMI ont été créés en 1944 lors de la conférence de Bretton Woods. Ils sont donc souvent appelés les « Sœurs Bretton Woods ». La Banque Mondiale devait aider à la reconstruction de l’Europe et le FMI administrer un stable système monétaire international. Finalement, l’Organisation de Commerce International (en anglais : International Trade Organization, ou ITO) devait s’occuper de la réduction de douanes et du libre-échange, mais n’a pas pu être créée après une intervention des Etats-Unis, qui craignent une trop grande restriction de leur souveraineté. En 1947, l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (en anglais : General Agreement on Tariffs and Trade, ou GATT) adoptait ce fonction. Les États-Unis étaient d’accord, puisqu’un « accord » est moins restrictif qu’une « organisation ». En 1994, le GATT était finalement transformé en organisation est l’Organisation de Commerce Mondial (OMC) était née. 

C’est donc face à cet arrière-plan que le FMI était créé. Mais regardons-nous l’organisme en plus de détail. Le FMI veillait sur le « Système Bretton Woods » – il devait garantir la stabilité des taux de change dans une marge de 1 %. Pour cela, il est doté des fonds que fournissent les états membres selon leur puissance économique. On appelle cela « quote-part ». En cas de crise, face à la dépréciation imminente de la monnaie d’un état membre, le FMI pouvait intervenir et le prêter de l’argent afin de stabiliser la monnaie en question. Les pays aidés sont soumis à des politiques d’ajustement structurels pour remédier aux causes macroéconomiques de la crise.  

Toutefois, le FMI devait céder cette fonction en 1976 lors de l’éclatement du « Système Bretton Woods ». Auparavant, le système avait fonctionné parce que chaque monnaie était liée au Dollar. Or, tandis que le Dollar était plus ou moins stable dans les années 1950 et 1960, il a connu une dépréciation importante dans les années 1970 face aux crises pétrolières et l’échec en Vietnam. Les Etats-Unis refusaient donc de maintenir la garantie de convertibilité du Dollar contre autres monnaies à un taux de change fixe. Voilà la fin du système. Dés lors, les monnaies flottent librement et le rôle initial principal du FMI a disparu. Quand même, le FMI est toujours en vie – malgré des réclamations de son abolition. Assez pour ce qui concerne le contexte historique. Dans le prochain billet je vous parlerai du rôle actuel du FMI – qu’a d’ailleurs suscité de vifs criticismes. 

Julian Schwartzkopff 54111

Guy Môquet

Classé dans : Non classé — blogalement @ 11:30

Commençons par une brêve histoire : Qui était Guy Môquet ?

Guy Môquet est né le 26 avril 1924 á Paris. Il est le premier fils de Prosper et Juliette Môquet. Tous les deux sont originaires de la Manche. Ancien combattant de la Grande Guerre, Prosper Môquet (1897-1986) entre à la SNCF où il milite activement à la fédération unitaire des cheminots. Membre du PCF depuis 1926, il est élu député dans le 17e quartier parisien des Epinettes, situé du côté de Clichy en 1936. Il est l´un des 72 députés communistes du Front populaire. Le 26 septembre 1939 le PCF est dissous en raison de son soutien au pacte de non-agression signé en août entre l´Allemagne nazie et l´Union soviétique. Des dirigeants communistes sont alors emprisonnés. Prosper Môquet a été arrêté le 10 octobre 1939 et condamné à 5 ans de prison. Il est ensuite déporté, en mars 1941, avec d’autres députés communistes, au bagne de Maison-Carrée en Algérie. A l´époque, le jeune Guy Môquet, élève au lycée Carnot, excelle dans les disciplines sportives, plaît aux filles et écrit même, à l’occasion, des poèmes. L’arrestation de son père fait renforcer la fougue militante du jeune homme. Réfugié avec sa mère et son frère dans la Manche, il revient alors seul à Paris et entretient une correspondance avec son père dont il s’efforce d’obtenir la libération. En Novembre 1940 il écrit une lettre au président de l’Assemblée nationale Édouard Herriot pour demander la libération de son père. Etant tout seul à Paris, il milite avec ferveur au sein des jeunesses communistes réorganisées clandestinement. En plus il aide à distribuer des tracts reflétant la ligne politique de son parti en 1940. Il est donc très actif à ce temps là. A l’âge de seize ans Guy Môquet est arrêté, au métro gare de l’Est par trois policiers français dans le cadre du décret-loi Daladier du 26 septembre 1939 interdisant la propagande communiste, puisqu’ il a distribué des tracts contre la guerre impérialiste. En plus on veut lui faire livrer les compagnons de son père. Bien qu’acquitté, il est emprisonné à Fresnes et à Clairvaux pour ensuite être transféré au camp de Choisel à Châteaubriant le 15 mai 1941. C´est à Châteaubriant où sont retenus tous les opposants à l’Allemagne et aux collaborateurs, considérés comme terroristes, agitateurs ou simplement communistes. Il est à la baraque 10, la baraque des jeunes, où il se lie amicalement avec Roger Sémat et Rino Scolari. Ce dernier, un peu plus âgé que lui, deviendra un des responsables FFI (Forces françaises de l´intérieure) au moment de la Libération de Paris en août 1944.

Le 20 octobre 1941, trois jeunes communistes assassinent le commandant allemand des troupes d’occupation de la Loire-inférieure Karl Hotz à Nantes. En guise de représailles, l’Occupant décide de fusiller 50 otages. Le ministre de l’Intérieur du gouvernement de Vichy, Pierre Pucheu, propose une liste comprenant essentiellement des communistes dont 27 prisonniers du camp de Choisel, parmi lesquels Guy Môquet est le plus jeunes. Il n´a que 17 ans. Parallèlement, vingt et une autres personnes sont fusillées à Nantes et à Paris. Guy Môquet va mourir. Quelques minutes avant d’être conduit sur le lieu d’exécution, alors rassemblés avec ses camarades dans la baraque 6, il écrit une dernière lettre poignante à sa famille :

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/politique/elections_2007/20070516.OBS7505/la_lettre_de_guy_moquet.html

Le 22 octobre 1941, les vingt-sept otages sont fusillés, en trois groupes, dans la carrière de la Sablière, à la sortie de Châteaubriant. Ils avaient refusé qu’on leur bande les yeux et, dans leur dernier souffle, crièrent « Vive la France », « Vive le Parti Communiste «, « A bas Hitler ! ». Le corps de Guy Môquet est par la suite transporté au cimetière parisien du Père Lachaise pour être inhumé aux côtés de son frère et de sa mère. A titre posthume, Guy Môquet est chevalier de la Légion d’honneur et est titulaire de la Croix de Guerre et de la Médaille de la Résistance.

Les fusillés de Châteaubriant deviennent un enjeu de mémoire dès les premiers mois de la Libération. Dans sa lettre, Guy Môquet n’accuse ni ses bourreaux ni le destin, et on ne peut que souligner la force et le courage de ce jeune résistant français, mort pour son pays.

Luise Beier 54111

janvier 28, 2008

Les Affaires étrangères – pas personnelles

Classé dans : Non classé — blogalement @ 2:41

Bien que tout le monde semble s’intéresser le plus pour la vie privée du Président de la République, on va aujourd’hui abandonner de la parler et accentuer les affaires étrangères en juxtaposant les fonctions du Président de la République avec les fonctions du Ministre des Affaires étrangères en général. Ensuite, on va faire le même avec l’Allemagne.  Il faut ajouter qu’on prend la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne comme équivalente pour le Président de la République parce qu’elle est le chef du gouvernement.

 

Nicolas Sarkozy, le Président de la République, est aussi le chef de la diplomatie, la chef des armées et le Président des Conseils et Comités supérieurs de la Défense nationale. Une personne de laquelle on parle actuellement pas si souvent que du Président parce qu’il n’a pas une vie privée si excitante, c’est Bernard Kouchner, le Ministre des Affaires étrangères. Généralement, le Ministre des Affaires étrangères en France est le chef de la diplomatie française. En France, la fonction de lui n’est pas fixée, elle peut toujours changé. L’administration de Kouchner s’appelle « ministre des affaires étrangères et européennes ».

 

En Allemagne, la politique étrangère est un terrain privilégié sur lequel un chancelier construit sa réputation et son autorité à l’intérieur comme l’extérieur. Pensez à Gerhard Schröder qui a gagné beaucoup de votes après avoir proclamé qu’il soit absolument contre une guerre en Iraq. L’article 115 de la loi fondamentale prévoit qu’en situation de défense, les fonctions de commandement de la Bundeswehr sont transférées du ministre de la défense au chancelier fédéral. Actuellement, le Ministre des Affaires étrangères en Allemagne, est Frank-Walter Steinmeier. Il est chargé des relations et de la construction européenne. Il accompagne politique étrangère et de sécurité du gouvernement. En plus, il examine si le gouvernement a le droit d’envoyer les soldats allemands sur un théâtre d’opérations étrangères.

 

On voit, le chef du gouvernement a beaucoup de responsabilité pour la politique étrangère et la politique de la défense. Le Ministère des Affaires étrangères n’a plus ou moins qu’une fonction de contrôle. Donc, ça signifie beaucoup de pouvoir pour le Président et aussi pour la Chancelière. On se demande s’ils utilisent toujours ce pouvoir d’une façon adéquate. Qu’est-ce que vous pensez ?

 

HelBel

janvier 24, 2008

Bonjour, premier essai

Classé dans : Non classé — blogalement @ 3:30

Bonjour,

je suis Tania Mangers et dès mardi, je vous envoie le premier billet sur le thème de politique d’intégration.

Tania Mangers 54111

Bonjour: premier essai

Classé dans : Non classé — blogalement @ 3:30

Bonjour! Je suis Julian Schwartzkopff et dès mardi je vous parlerai du FMI.

Julian Schwartzkopff, 54111

Bonjour premier essai

Classé dans : Non classé — blogalement @ 3:27

Je suis Nicolai Walkowiak et dès mardi je vous envoie mon premier essai sur le blog “grenelle de l’environnement”

Nicolai Walkowiak,  54111

bonjour.premier essai

Classé dans : Non classé — blogalement @ 3:27

bonjour je suis nele ludvigsen. dès mardi je vous présente le thème guy moquet.

nele ludvigsen 54111

Bonjour premier essai

Classé dans : Non classé — blogalement @ 3:27

Je suis Annika Liebich et dès mardi je vous envoie le premier billet de mon blog sur le grenelle de l’environnement.

Annika Liebich 54111

Bonjour: premier essai

Classé dans : Non classé — blogalement @ 3:23

Je suis Luise Beier. Dès mardi je vous présente ici le sujet “Guy Môquet”.

Luise Beier 54111

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